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	<title>défi &#8211; Hasil Pileg Terkini</title>
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		<title>Voyager en Thaïlande hors des sentiers battus : le défi de Malika</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 22:32:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[© crédit photos @malikapture Terre de contrastes, qui attire plus de 35 millions de touristes curieux par an, la Thaïlande entremêle habilement ses traditions ancestrales&#46;&#46;&#46;]]></description>
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<figure id="attachment_12614" aria-describedby="caption-attachment-12614" style="width: 3771px" class="wp-caption aligncenter"><figcaption id="caption-attachment-12614" class="wp-caption-text">© crédit photos @malikapture</figcaption></figure>
<p>Terre de contrastes, qui attire plus de 35 millions de touristes curieux par an, la Thaïlande entremêle habilement ses traditions ancestrales avec une modernité vibrante. Malika, une aventurière qui n’a pas fini de vous surprendre, a choisi ce joyau de l’Asie du Sud-Est pour une immersion en solitaire. En partant à la découverte des multiples facettes de ce pays fascinant, son périple révèle une Thaïlande étonnante, bien loin des stéréotypes que l’on pourrait en avoir. À travers ses expériences, ses conseils et ses impressions partagées sur le vif, elle nous livre un récit de voyage sur la Thaïlande authentique et inspirant :</p>
<h2>Ce qu’il faut savoir avant de voyager en Thaïlande</h2>
<p>Comme n’importe quel autre pays, partir en voyage en Thaïlande nécessite une préparation minutieuse. Il convient donc de vérifier la validité de vos documents de voyage, mais aussi les modalités d’entrées sur le territoire :</p>
<h3>Quelles sont les conditions d’entrées en Thaïlande ?</h3>
<p>Pour les ressortissants français, les formalités d’entrées en Thaïlande sont relativement simples. Dans le cadre d’un séjour touristique de moins de 45 jours, aucun visa n’est requis. Vous devrez simplement présenter un passeport valide au moins 6 mois après votre date d’entrée sur le sol thaïlandais. De plus, il est fortement recommandé d’être en possession d’un billet retour mentionnant votre date de sortie du territoire.</p>
<p>Attention cependant, dès le 1<sup>er</sup> mai 2025, la Thaïlande va réintroduire un ETA (une autorisation électronique de voyage). Ainsi, tous les voyageurs devront remplir la Thailand Digital Arrival Card (TDAC) avant leur arrivée sur le sol thaïlandais. D’ailleurs, Malika le souligne, « <em>ils sont devenus très stricts sur les visas depuis quelque temps</em><em> » </em>donc mieux vaut bien se renseigner avant de réserver vos billets d’avion ! Pour plus d’informations, nous vous recommandons de consulter la fiche « Conseils aux voyageurs » pour la Thaïlande de France Diplomatie, le site du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.</p>
<figure id="attachment_12634" aria-describedby="caption-attachment-12634" style="width: 3590px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-12634 size-full" src="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/chemin-cotier-thailande.jpeg" alt="Chemin côtier thaïlandais vue du ciel" width="3590" height="2693" srcset="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/chemin-cotier-thailande.jpeg 3590w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/chemin-cotier-thailande-300x225.jpeg 300w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/chemin-cotier-thailande-1024x768.jpeg 1024w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/chemin-cotier-thailande-768x576.jpeg 768w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/chemin-cotier-thailande-1536x1152.jpeg 1536w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/chemin-cotier-thailande-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 3590px) 100vw, 3590px"/><figcaption id="caption-attachment-12634" class="wp-caption-text">© crédit photos @malikapture</figcaption></figure>
<h3>Vaccins, recommandations sanitaires et assurance voyage : qu’en est-il ?</h3>
<p>Aucun vaccin n’est obligatoire pour entrer en Thaïlande. Toutefois, il est vivement recommandé de vérifier que vos vaccinations courantes sont à jours (diphtérie, tétanos, poliomyélite et rougeole). De plus, selon les zones dans lesquelles vous envisagez de voyager, il peut également être conseillé de vous faire vacciner contre les hépatites A et B, la fièvre typhoïde, la rage ou encore l’encéphalite japonaise, surtout si vous explorez des zones rurales durant la saison des pluies (de mai à octobre). Et « <em>n’oubliez pas d’acheter de l’anti-moustique</em><em> !</em> » ajoute Malika. En Thaïlande, comme dans beaucoup d’autres pays d’Asie du Sud-Est, les moustiques peuvent être porteurs de maladie comme le paludisme ou la dengue. Pour plus d’informations sur les conditions sanitaires en Thaïlande, consultez le site de l’Institut Pasteur.</p>
<p>Pour finir, restez vigilant à ce que vous mangez et à ce vous buvez, les intoxications alimentaires sont un phénomène fréquent en Thaïlande, « <em>je ne suis jamais tombée malade, mais j’ai toujours un peu d’appréhension quand je mange dehors</em> ». Malika vous conseille également « <em>d’acheter des bouteilles d’eau ou de remplir sa gourde avec de l’eau filtrée, souvent mise à disposition dans les auberges de jeunesse</em> ».</p>
<p>Si elle n’est pas obligatoire pour entrer dans le pays, l’assurance voyage en Thaïlande reste fortement recommandée. Et ce n’est certainement pas Malika qui vous dira le contraire : « <em>je suis allée à l’hôpital pour un mal de dents en pensant que ce serait moins cher que dans un cabinet, mais l’hôpital est super cher donc c’est super important d’avoir une assurance voyage en cas de problème</em><em> ! On a l’impression d’être dans un hôtel luxueux, c’est super propre</em><em> </em>».</p>
<h3>Quand partir en Thaïlande ?</h3>
<p>Selon Malika, « <em>de décembre à mai, c’est cool</em> ». Et on ne peut qu’être d’accord avec elle ! Pour un voyage en Thaïlande réussi, mieux vaut éviter la saison humide et privilégier la saison sèche. C’est le moment où les précipitations se font rares, où les températures oscillent autour de 30° et où l’humidité de l’air n’est pas trop étouffante.</p>
<h2>Voyager en Thaïlande en tant que femme seule : l’expérience de Malika</h2>
<p>Après avoir travaillé dans des domaines divers et variés tout en étant pompier volontaire, Malika a décidé de tout quitter pour tenter de « <em>trouver sa place ailleurs</em> ». C’est ainsi que, après avoir rangé toutes ses affaires dans un carton et quitté la France en octobre 2022, nous la retrouvons en Thaïlande. Après avoir voyagé dans une dizaine de pays avec son sac à dos comme unique compagnon, elle nous confie qu’elle sait désormais que « <em>ma place se trouve dans le monde entier, je n’ai plus envie de me restreindre</em> ». Pourtant, elle nous avoue volontiers que la Thaïlande est devenue une sorte de repaire pour elle, « <em>je finis toujours par revenir en Thaïlande, c’est une safe place, je n’ai jamais eu un seul problème en tant que femme qui voyage seule</em> ».</p>
<h3>La Thaïlande en tant que femme seule : une destination idéale</h3>
<figure id="attachment_12626" aria-describedby="caption-attachment-12626" style="width: 350px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-12626" src="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/jeune-femme-debout-regardant-un-temple.jpg" alt="jeune femme debout sur les escaliers d'un temple regardant vers le ciel" width="350" height="525" srcset="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/jeune-femme-debout-regardant-un-temple.jpg 2700w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/jeune-femme-debout-regardant-un-temple-200x300.jpg 200w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/jeune-femme-debout-regardant-un-temple-683x1024.jpg 683w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/jeune-femme-debout-regardant-un-temple-768x1152.jpg 768w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/jeune-femme-debout-regardant-un-temple-1024x1536.jpg 1024w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/jeune-femme-debout-regardant-un-temple-1365x2048.jpg 1365w" sizes="auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px"/><figcaption id="caption-attachment-12626" class="wp-caption-text">© crédit photos @malikapture</figcaption></figure>
<p>Si voyager en tant que femme seule n’est pas toujours facile selon le pays de destination, Malika nous l’assure, « <em>la Thaïlande, c’est safe : je peux marcher dans la rue seule à deux heures du matin sans ressentir le moindre danger</em> ». Attention, cependant, Malika tient à préciser que « <em>le risque zéro n’existe pas</em><em> </em>», c’est pourquoi la jeune femme vous conseille d’éviter les zones trop touristiques, « <em>les Thaïlandais sont assez timides, je ressens surtout le danger face aux touristes</em> ». Néanmoins, pour un premier voyage en Asie en tant que voyageuse solo, Malika vous conseille la Thaïlande les yeux fermés : « <em>il y a du wifi partout et tu peux facilement faire un bout de chemin avec les gens que tu croises</em> ».</p>
<h3>Est-ce que la Thaïlande est un pays sûr ?</h3>
<p>Pour Malika, aucun doute, voyager en Thaïlande est assez facile et c’est un pays où l’on se sent en sécurité, « <em>mais il faut se méfier malgré tout, surtout dans le sud du pays où la fête prend le dessus sur le reste, notamment à Koh Samui et Pattaya où les Européens ont mauvaise réputation</em> ». En tant que femme seule, elle vous recommande donc simplement de « <em>ne pas faire confiance à tout le monde et de ne pas être naïve</em> ». Parfois, « <em>derrière un sourire se cache une mauvaise intention…</em><em> </em>». Finalement, la Thaïlande est comme de très nombreux pays, tant qu’on reste prudent, il est très facile d’y voyager. Après tout, la Thaïlande n’est pas surnommée le pays du sourire sans raison !</p>
<p>Eh oui ! ce n’est pas un mythe, les Thaïlandais sont toujours souriants, mais Malika vous conseille de vous méfier de ce qu’ils vous disent. En effet, les Thaïlandais parlent assez mal anglais (voire pas du tout), mais jamais ils ne voudront vous paraître impolis alors « <em>ils vont répondront toujours oui, même s’ils ne comprennent pas ce que vous dîtes</em> ». Malika précise néanmoins qu’ils chercheront toujours à vous aider, « <em>mais la barrière de la langue complique les discussions, s’ils n’ont pas compris votre demande, ils ne vous le diront pas clairement, ils ne sont donc pas 100% fiables</em> », même si cela n’enlève rien à leur accueil chaleureux.</p>
<h2>Les conseils de Malika pour bien organiser son voyage en Thaïlande</h2>
<p>Afin d’avoir le temps de bien profiter de votre voyage en Thaïlande, Malika vous conseille de rester un mois minimum sur place, afin de pouvoir explorer le pays du Nord au Sud, « <em>tu peux déjà faire beaucoup de choses en un mois, mais si tu peux rester deux mois, c’est encore mieux, ainsi tu auras le temps de profiter de la beauté des plages</em> ».</p>
<h3>Quel budget pour voyager en Thaïlande ?</h3>
<figure id="attachment_12629" aria-describedby="caption-attachment-12629" style="width: 350px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-12629" src="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/deux-thailandais-face-a-face-dans-barque.jpeg" alt="Deux Thaïlandais face à face dans une barque" width="350" height="524" srcset="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/deux-thailandais-face-a-face-dans-barque.jpeg 2969w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/deux-thailandais-face-a-face-dans-barque-200x300.jpeg 200w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/deux-thailandais-face-a-face-dans-barque-684x1024.jpeg 684w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/deux-thailandais-face-a-face-dans-barque-768x1151.jpeg 768w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/deux-thailandais-face-a-face-dans-barque-1025x1536.jpeg 1025w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/deux-thailandais-face-a-face-dans-barque-1367x2048.jpeg 1367w" sizes="auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px"/><figcaption id="caption-attachment-12629" class="wp-caption-text">© crédit photos @malikapture</figcaption></figure>
<p>Si la Thaïlande n’est pas le pays le plus cher d’Asie, il n’est pas non plus le moins cher, mais selon Malika : « <em>la Thaïlande reste un pays accessible</em><em> </em>». Le budget, comme souvent, dépend de votre manière de voyager. Malika, voyageuse solo, dépense entre 600 et 700 euros par mois. À noter que le Sud du pays est plus cher que le Nord, car plus touristique, « <em>vous pouvez toujours essayer de négocier les prix, mais sachez qu’en Thaïlande c’est plus difficile que dans d’autres pays d’Asie, car il y a beaucoup de touristes donc les locaux sont beaucoup plus inflexibles</em> », c’est notamment le cas des conducteurs de Tuk Tuk qui proposent des prix bien au-dessus de la valeur réelle du trajet.</p>
<p>Pour le reste, Malika vous conseille de faire un seul gros retrait d’argent, « <em>il y a des frais bancaires de 6 euros par retrait, même pour les banques qui ne sont pas censées en avoir, c’est énorme</em><em> </em>». Et si vous envisagez d’acheter une carte Sim, Malika vous recommande d’acheter celle que l’on trouve dans les 7 eleven. Si elles ne sont pas mises en avant par les commerçants, « <em>elles existent vraiment et ne valent pas plus de 5 euros, même si on vous dit qu’elle n’est plus commercialisée… il faut seulement aller dans une zone pas trop touristique pour qu’on accepte de vous la proposer</em> ».</p>
<h3>Est-il facile de se déplacer en Thaïlande ?</h3>
<figure id="attachment_12632" aria-describedby="caption-attachment-12632" style="width: 350px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-12632" src="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/jeune-femme-sur-scooter-dans-rue-thailandaise.jpeg" alt="Jeune femme sur un scooter dans une rue en Thaïlande" width="350" height="467" srcset="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/jeune-femme-sur-scooter-dans-rue-thailandaise.jpeg 2819w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/jeune-femme-sur-scooter-dans-rue-thailandaise-225x300.jpeg 225w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/jeune-femme-sur-scooter-dans-rue-thailandaise-768x1024.jpeg 768w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/jeune-femme-sur-scooter-dans-rue-thailandaise-1152x1536.jpeg 1152w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/jeune-femme-sur-scooter-dans-rue-thailandaise-1536x2048.jpeg 1536w" sizes="auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px"/><figcaption id="caption-attachment-12632" class="wp-caption-text">© crédit photos @malikapture</figcaption></figure>
<p>Pas d’inquiétude à avoir de ce côté-là selon Malika : se déplacer en Thaïlande est très simple ! Avec son réseau développé de bus, de train et de métro, vous pourrez facilement relier le Nord au Sud (et vice versa). En plus, « <em>tout est indiqué sur Google Map</em> » et vos trajets peuvent facilement être réservés en ligne, nul besoin de vous rendre en agence. Elle vous recommande seulement d’éviter de vous déplacer en tuk tuk, « <em>ce sont des attrape-touristes</em> » !</p>
<p>Dans les régions les plus reculées, notamment dans le nord du pays, elle vous conseille de louer un scooter pour 6 euros la journée seulement ! Elle vous recommande seulement d’être prudents, de porter un casque et de ne vous pas sentir impuissant, « <em>j’ai vu beaucoup de jeunes touristes, souvent en groupe, prendre des risques inconsidérés parce que c’est amusant</em> ». S’ils tombent et que tout se passe bien, « <em>ça les fait sourire, mais si ça se passe mal… ils ne réfléchissent pas…</em> ».</p>
<p>Et on ne peut qu’être d’accord avec Malika ! Récemment, l’un de nos assurés a fait une mauvaise chute en scooter et une mâchoire ainsi qu’une clavicule fracturées plus tard, les frais médicaux s’élevaient à 20 000 euros… D’où l’importance de souscrire une assurance voyage avant de partir en Thaïlande !</p>
<h3>Où loger en Thaïlande ?</h3>
<p>En tant que voyageuse solo, Malika vous conseille de dormir dans des auberges de jeunesse, une option économique qui vous permettra de rencontrer d’autres voyageurs. Pour un séjour d’un mois, le budget hébergement de Malika en Thaïlande a oscillé autour de 300 euros. En moyenne, une nuit dans une auberge spacieuse et bien située coûte une dizaine d’euros, mais il est possible de réduire la note à 6-7 euros la nuit en cherchant bien.</p>
<p>Le petit conseil malin de Malika ? Plutôt que de réserver via les plateformes classiques, contactez directement les auberges. Certaines proposent des tarifs plus avantageux en réservant en direct : une astuce qui peut faire une vraie différence sur votre budget voyage !</p>
<h2>Que voir et que faire en Thaïlande ?</h2>
<p>Globe-trotteuse dans l’âme, Malika voyage « <em>au jour le jour et au fil des rencontres</em><em> </em>», se laissant ainsi porter par le vent. Mais, pour un voyage en Thaïlande plus structuré, elle vous recommande de planifier votre itinéraire en fonction de la météo et des pics de pollution, qui peuvent varier selon les régions et les saisons. Néanmoins, peu importe votre programme, Malika vous conseille Bangkok comme point central. La capitale de la Thaïlande est un véritable carrefour, offrant des connexions faciles vers toutes les régions de la Thaïlande ainsi que vers d’autres destinations en Asie, comme le Vietnam, le Laos ou encore la Malaisie.</p>
<h3>Que voir dans le nord de la Thaïlande ?</h3>
<p>Invariablement attirée par l’aventure et les découvertes authentiques, Malika privilégie souvent les chemins moins fréquentés, loin du tourisme de masse. C’est pourquoi elle a eu un véritable coup de cœur pour le nord de la Thaïlande, une région encore préservée et riche en traditions. Parmi ses incontournables, elle vous recommande Chiang Mai, « <em>c’est à faire, c’est assez connu, mais pas trop touristique non plus</em> ». Pour une immersion encore plus profonde, elle vous conseille de louer un scooter afin de pouvoir explorer la région en toute liberté. En faisant une boucle, par exemple celle de Mae Hong Son, vous traverserez des paysages superbes et des villages thaïlandais qui n’ont rien perdu de leur authenticité. C’est probablement là-bas qu’elle a fait ses plus belles rencontres, « <em>personnellement, je voyage pour rencontrer les gens, plus que pour voir de beaux paysages, on ne se rend pas compte de comment les gens vivent à l’autre bout du monde…</em><em> ».</em> Enfin, si vous souhaitez admirer des temples majestueux, une halte à Ayutthaya s’impose !</p>
<figure id="attachment_12636" aria-describedby="caption-attachment-12636" style="width: 5000px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-12636 size-full" src="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/coucher-de-soleil-sur-temple-thailandais.jpg" alt="Coucher de soleil sur un temple thaïlandais" width="5000" height="3333" srcset="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/coucher-de-soleil-sur-temple-thailandais.jpg 5000w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/coucher-de-soleil-sur-temple-thailandais-300x200.jpg 300w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/coucher-de-soleil-sur-temple-thailandais-1024x683.jpg 1024w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/coucher-de-soleil-sur-temple-thailandais-768x512.jpg 768w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/coucher-de-soleil-sur-temple-thailandais-1536x1024.jpg 1536w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/coucher-de-soleil-sur-temple-thailandais-2048x1365.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 5000px) 100vw, 5000px"/><figcaption id="caption-attachment-12636" class="wp-caption-text">© crédit photos @malikapture</figcaption></figure>
<h3>Que voir dans le sud de la Thaïlande ?</h3>
<p>Pour Malika, aucun doute, Koh Tao est une perle rare, « <em>c’est le meilleur endroit au monde, aussi calme que magnifique, bref c’est mon île préférée</em> ». Lorsque la jeune femme ressent le besoin de faire une pause, c’est là qu’elle aime venir se ressourcer. En plus de son atmosphère apaisante, Koh Tao offre d’incroyables spots de snorkeling à prix abordable. Si vous aimez faire la fête, Malika vous conseille Ko Pha Ngan, « <em>c’est un grand et beau, vraiment à voir</em> ». Elle garde aussi d’excellents souvenirs de Krabi et de Koh Lanta, où elle a vécu des instants hors du temps, « <em>j’avais la plage pour moi toute seule</em> ». Pour une immersion un peu plus authentique, elle vous recommande une excursion dans le parc national de Khao Sok, « <em>un endroit encore préservé, où il n’y a pas trop de monde</em> ».</p>
<figure id="attachment_12622" aria-describedby="caption-attachment-12622" style="width: 3744px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-12622 size-full" src="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/vue-du-ciel-plage-thailande.jpeg" alt="vue du ciel d'une plage en Thaïlande" width="3744" height="2808" srcset="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/vue-du-ciel-plage-thailande.jpeg 3744w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/vue-du-ciel-plage-thailande-300x225.jpeg 300w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/vue-du-ciel-plage-thailande-1024x768.jpeg 1024w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/vue-du-ciel-plage-thailande-768x576.jpeg 768w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/vue-du-ciel-plage-thailande-1536x1152.jpeg 1536w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/vue-du-ciel-plage-thailande-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 3744px) 100vw, 3744px"/><figcaption id="caption-attachment-12622" class="wp-caption-text">© crédit photos @malikapture</figcaption></figure>
<p>Pour ce qui est des endroits les plus prisés, comme Phuket, Ko Samui, Pattaya ou encore Ko Phi Phi Don, ce ne sont pas les endroits que Malika vous recommanderait pour un voyage empreint d’authenticité, « <em>c’est magnifique, oui, mais c’est aussi tellement touristique que ça perd de sa magie</em><em> </em>».</p>
<h3>Les événements et festivités à ne pas manquer en Thaïlande</h3>
<p>Célébrer des fêtes traditionnelles en voyage est une expérience unique qui permet de découvrir la culture locale sous un nouvel angle. Entre festivités animées, traditions surprenantes et rencontres marquantes, Malika a vécu plusieurs moments forts notamment avec Noël et le Nouvel An.</p>
<p>Passer Noël en Thaïlande, c’est une expérience vraiment unique et complètement différente selon l’endroit où vous vous trouvez. En 2022, Malika a célébré Noël sur l’île paradisiaque de Koh Tao, entourée de voyageurs festifs portant des bonnets de père Noël pour aller se baigner. Cette année, à Bangkok, l’ambiance était plus familiale. Malgré le soleil et la chaleur, la ville s’anime avec d’innombrables décorations et animations, notamment dans les centres commerciaux. Par hasard, elle s’est retrouvée en plein cœur d’une messe, où un prêtre vêtu d’un bonnet de père Noël échangeait avec ses fidèles, « <em>c’était comme dans les films, tout le monde était bien habillé</em> ». Comme en Occident, lors du passage à la nouvelle année, Bangkok s’illumine de mille feux, notamment avec l’impressionnant feu d’artifice tiré près du pont IconSiam. Le compte à rebours retentit et « <em>comme nous, ils font la fête toute la nuit</em> ».</p>
<figure id="attachment_12638" aria-describedby="caption-attachment-12638" style="width: 3838px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-12638 size-full" src="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/plage-paradisiaque-thailande.jpeg" alt="Plage paradisiaque en Thaïlande" width="3838" height="2879" srcset="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/plage-paradisiaque-thailande.jpeg 3838w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/plage-paradisiaque-thailande-300x225.jpeg 300w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/plage-paradisiaque-thailande-1024x768.jpeg 1024w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/plage-paradisiaque-thailande-768x576.jpeg 768w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/plage-paradisiaque-thailande-1536x1152.jpeg 1536w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2025/04/plage-paradisiaque-thailande-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 3838px) 100vw, 3838px"/><figcaption id="caption-attachment-12638" class="wp-caption-text">© crédit photos @malikapture</figcaption></figure>
<p>Bien que Malika n’ait pas encore eu l’occasion d’y assister, deux fêtes emblématiques sont à ne pas manquer si vous êtes en voyage en Thaïlande à ces périodes : Songkran, le célèbre festival de l’eau qui a lieu au mois d’avril, où tout le pays se transforme en immense terrain de bataille d’eau, Loy Krathong, le festival des lanternes qui a lieu en novembre, un spectacle féérique où des milliers de lumières flottent sur l’eau et s’élèvent dans le ciel. Deux moments hors du temps qui vous offriront une immersion unique en plein cœur de la culture thaïlandaise. Pour finir, même si ce n’est pas une fête traditionnelle à proprement dit, Malika vous recommande vivement d’assister à un show de Ladyboys, un spectacle cabaret haut en couleur où des artistes, parfois vêtus comme Marilyn Monroe, chantent et dansent dans la joie et la bonne humeur, « <em>c’est vraiment cool à voir</em><em> !</em> » nous assure-t-elle.</p>
<p>Vous l’aurez compris, forte de son expérience de globe-trotteuse intrépide, Malika nous décrit la Thaïlande comme un pays fascinant, empreint de valeurs fortes et où il est facile de voyager, même en tant que femme seule. « <em>En Thaïlande, tu peux tout avoir, des plages paradisiaques dans le sud, de l’authenticité dans le nord, tu choisis ce que tu veux et tu y vas</em><em> !</em> » nous affirme-t-elle sans hésiter, il suffit d’un peu de curiosité et d’ouverture d’esprit pour profiter pleinement de ce tout que ce pays à offrir. Mais la jeune femme tient également à nous rappeler que voyager en Thaïlande, c’est aussi ne pas oublier de respecter ses habitants et leurs coutumes. S’imprégner de la culture locale, adopter les bons comportements et éviter certaines erreurs, comme le manque de civisme de certains touristes, « <em>c’est dommage de voir certaines personnes bafouer la culture de l’autre…</em> », sont des éléments essentiels pour une expérience authentique et enrichissante.</p>
<p>Alors ? Prêts à décoller pour la Thaïlande ? N’oubliez pas que l’aventure comme juste ici… Et un grand merci à Malika, dont vous pouvez suivre les aventures sur son compte Instagram, d’avoir partagé avec nous ses précieux conseils pour un voyager en Thaïlande en toute sérénité !</p>
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    dc:title="Voyager en Thaïlande : le retour d’expérience de Malika"
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		<title>le défi de deux étudiants à vélo</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 15:39:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[crédit photo @projet_treecycle À l’aube d’un monde en quête de durabilité, Bastien et Hugo, deux jeunes étudiants, se sont lancé un défi hors du&#46;&#46;&#46;]]></description>
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<figure id="attachment_11870" aria-describedby="caption-attachment-11870" style="width: 1600px" class="wp-caption aligncenter"><figcaption id="caption-attachment-11870" class="wp-caption-text">crédit photo @projet_treecycle</figcaption></figure>
<p>À l’aube d’un monde en quête de durabilité, Bastien et Hugo, deux jeunes étudiants, se sont lancé un défi hors du commun : parcourir 5 000 km à vélo en trois mois à travers l’Europe. De Brive-la-Gaillarde, en Corrèze, à Héraklion, en Grèce, ils ont pédalé dans l’espoir de trouver un sens au voyage de demain. Mais derrière le challenge sportif se cache un projet encore plus ambitieux : celui d’éveiller les consciences en prouvant que la mobilité douce est non seulement accessible, mais essentielle pour l’avenir de notre planète. Retour sur leur parcours pas tout à fait comme les autres…</p>
<h2>Un voyage éco-responsable : l’audacieuse initiative de deux jeunes étudiants</h2>
<p>Ces deux amis d’enfance devenus étudiants, Bastien à Paris-Dauphine dans le Business Développement et Hugo à Grenoble à l’École Nationale Supérieure de l’Eau, de l’Énergie et de l’Environnement, ont décidé de se retrouver durant leur année de césure autour d’un projet qui réponde à l’urgence de la crise climatique.</p>
<h3>Un duo complémentaire en quête de sens</h3>
<p>Deux parcours différents, oui, mais un même questionnement : comment agir concrètement face à la crise environnementale que nous sommes en train de vivre ? Comment mesurer l’impact de ses conséquences que l’on devine déjà ? Des questions qui dépassent leur champ d’action, mais qui reflètent la nécessité d’agir à leur échelle. Plutôt que de changer le monde, l’envie de donner des clés de compréhension aux nouvelles générations pour les aider à se lancer dans la transition écologique émerge doucement. Alors que Bastien s’intéresse à la transition écologique par le biais de l’agriculture, Hugo ressent le besoin de partager son idée et ses valeurs à travers une initiative éducative afin de toucher le plus de personnes possible. Et ainsi débuta le Projet Treecycle.</p>
<h3>Promouvoir la mobilité douce : un projet né d’une réflexion commune</h3>
<p>En pleine réflexion sur les enjeux écologiques, ils décident de lancer un projet qui leur tient à cœur et qui pourrait aussi servir d’inspiration pour d’autres. Lors d’une discussion autour d’un café, un ami leur souffle l’idée d’un voyage sans avion… Sportifs tous les deux, l’option du vélo s’impose rapidement comme une évidence.</p>
<p>Le projet était né : choisir la mobilité douce pour limiter leur impact environnemental et démontrer qu’une autre façon de voyager est possible. Mais loin de limiter leur idée à simple voyage à vélo à travers l’Europe, ils ont imaginé tout un projet autour de celui-ci, en partenariat avec deux classes de primaire corréziennes ainsi que la commune de Brive-la-Gaillarde. Ensemble, ils ont levé des fonds pour planter des arbres afin de reboiser des friches agricoles, tout en sensibilisant les enfants à l’écologie à travers la réalisation d’une fresque du climat.</p>
<h2>Voyager autrement : promouvoir la mobilité douce pour éveiller les consciences</h2>
<p>Pour aller jusqu’en Grèce, en passant par l’Italie, la Croatie, le Monténégro et l’Albanie, Bastien et Hugo ont pédalé à la rencontre de l’autre pour découvrir d’autres cultures et d’autres façons de penser. Mais qu’en ont-ils retenu ? C’est ce que nous leur avons demandé.</p>
<figure id="attachment_11875" aria-describedby="caption-attachment-11875" style="width: 4032px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-11875 size-full" src="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/09/deux-jeunes-hommes-a-velo-devant-colisee.jpg" alt="Deux jeunes hommes à vélo devant le Colisée de Rome" width="4032" height="3024" srcset="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/09/deux-jeunes-hommes-a-velo-devant-colisee.jpg 4032w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/09/deux-jeunes-hommes-a-velo-devant-colisee-300x225.jpg 300w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/09/deux-jeunes-hommes-a-velo-devant-colisee-1024x768.jpg 1024w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/09/deux-jeunes-hommes-a-velo-devant-colisee-768x576.jpg 768w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/09/deux-jeunes-hommes-a-velo-devant-colisee-1536x1152.jpg 1536w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/09/deux-jeunes-hommes-a-velo-devant-colisee-2048x1536.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 4032px) 100vw, 4032px"/><figcaption id="caption-attachment-11875" class="wp-caption-text">crédit photo @projet_treecycle</figcaption></figure>
<h3>La mobilité douce : qu’est-ce que c’est ?</h3>
<p>Pour Bastien et Hugo, l’écologie est une cause générationnelle. Même s’ils n’ont pas grandi avec une sensibilisation particulière aux enjeux environnementaux, ils ont rapidement ressenti le besoin de montrer à leurs proches qu’il est possible de changer les choses, même à petite échelle. Ce sont principalement les réseaux sociaux et les rencontres au fil de leur parcours scolaire qui ont éveillé leur conscience écologique.</p>
<p>Mais évitons de trop nous attarder sur de grandes définitions. Pour les deux jeunes hommes, la mobilité douce est avant tout un levier de changement. Ils la décrivent comme une « <em>manière de se déplacer qui permet de ne pas toucher à nos générations futures</em> ». Leur conviction est claire : pour voyager de manière responsable, il est essentiel de repenser nos habitudes et de toujours se poser la question suivante : est-il possible de voyager sans prendre l’avion ?</p>
<p>À travers leur périple à vélo, Bastien et Hugo ont voulu prouver que voyager autrement est non seulement faisable, mais aussi plaisant et gratifiant. Leur secret ? Réinventer les itinéraires classiques en misant sur des alternatives écologiques comme le vélo et le train, tout en découvrant le charme du slow travel. Ils espèrent ainsi inspirer d’autres voyageurs à adopter ces modes de transport plus respectueux de l’environnement.</p>
<h3>Un voyage éco-responsable pour sensibiliser</h3>
<figure id="attachment_11883" aria-describedby="caption-attachment-11883" style="width: 350px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-11883" src="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/jeune-homme-sur-une-colline-surplombant-la-mer.jpg" alt="Jeune homme sur une colline surplombant la mer" width="350" height="467" srcset="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/jeune-homme-sur-une-colline-surplombant-la-mer.jpg 3024w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/jeune-homme-sur-une-colline-surplombant-la-mer-225x300.jpg 225w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/jeune-homme-sur-une-colline-surplombant-la-mer-768x1024.jpg 768w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/jeune-homme-sur-une-colline-surplombant-la-mer-1152x1536.jpg 1152w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/jeune-homme-sur-une-colline-surplombant-la-mer-1536x2048.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px"/><figcaption id="caption-attachment-11883" class="wp-caption-text">crédit photo @projet_treecycle</figcaption></figure>
<p>Pour Bastien et Hugo, il ne fait aucun doute que la mobilité douce, c’est avant tout « <em>réfléchir les voyages différemment</em><em> </em>». Pourtant, ils n’ont jamais prétendu éveiller les consciences de tous ceux qu’ils ont croisés lors de leur périple à vélo. Leur démarche visait surtout à toucher leurs proches, notamment Bastien qui souligne : « <em>la cause écologique est l’affaire de tous, si beaucoup en ont déjà entendu parler, peu d’entre nous agissent vraiment en conséquence</em> ». Pour ces deux jeunes hommes, se sensibiliser à l’écologie commence par accepter de toucher à son confort personnel pour le faire évoluer : « <em>Si, nous, on l’a fait à 23 ans, alors pourquoi d’autres ne pourraient pas le faire</em><em> ?</em> ».</p>
<p>Hugo, de son côté, avait une motivation supplémentaire : prouver à ses proches que ce voyage était réalisable, mais aussi partager cette expérience avec les élèves des deux classes primaires avec lesquelles ils étaient en partenariat. « <em>J’avais vraiment envie de m’adresser aux jeunes générations</em><em> </em>», explique-t-il. Son objectif allait au-delà de simplement faire rêver les enfants : il tenait à leur transmettre un message fort. Il voulait montrer aux plus jeunes qu’il est possible de changer ses habitudes sans pour autant sacrifier l’expérience du voyage ou son mode de vie.</p>
<h3>Les rencontres : une composante essentielle du voyage</h3>
<p>Mais alors… ont-ils vraiment réussi à éveiller les consciences durant ce voyage à vélo ? Eh bien, la réponse est plutôt malheureusement non. Toutefois, ils peuvent espérer avoir semé quelques petites graines dans les esprits des hôtes qui les ont hébergés. Quand on les interroge, ils ne voient pas cela comme un échec. En réalité, ce n’était pas l’objectif principal de leur aventure. Ils se disent déjà satisfaits d’avoir encouragé la réflexion chez leurs proches et d’avoir ouvert un dialogue constructif avec les enfants.</p>
<p>Au-delà du voyage éco-responsable, ce périple était aussi une quête de sens pour deux jeunes hommes qui s’apprêtent à entrer dans la vie active. Malgré les moments de doute, notamment lorsqu’ils se sont retrouvés un peu perdus dans le nord de l’Italie, loin de leurs repères français, ils ne regrettent rien. Bien sûr, ils ont traversé des paysages à couper le souffle, comme Santorin en Grèce et les calanques de Piana en Corse, mais pour eux, ce sont « <em>l’ensemble de nos rencontres qui ont fait le voyage</em> », surtout celles improvisées, « <em>si on n’avait pas fait toutes ces rencontres, le voyage n’aurait pas été le même</em> ». Et voilà qu’après avoir été interpellés fortuitement dans la rue, ils fêtaient Pâques dans une famille grecque alors que ce n’était absolument pas prévu !</p>
<p>S’ils n’ont peut-être pas éveillé les consciences au sens strict du terme, ils ont au moins suscité la curiosité, notamment dans les pays du sud de l’Europe. Cela les a parfois déstabilisés, comme le raconte Hugo : « <em>on a été surpris par l’hospitalité des gens, on n’a pas l’habitude en tant que Français</em><em> </em>». Et si c’était à refaire ? Ils seraient encore plus ouverts à ce genre d’initiatives imprévues. En fin de compte, même si ce voyage à vélo n’a pas changé le monde, il leur a offert l’opportunité de rencontres humaines et culturelles enrichissantes. Pour eux, c’est ça, la véritable définition du voyage : aller à la rencontre des autres et échanger avec des personnes venues d’horizons différents.</p>
<h2>Voyager en mobilité douce : leurs conseils pour une préparation minutieuse</h2>
<p>Dans l’ensemble, Bastien et Hugo se considèrent chanceux : pas de casse, pas de blessures, et seulement quelques petits imprévus, mais c’est aussi ce qui a fait le charme de leur aventure. Cependant, ils sont d’accord : un voyage à vélo ne s’improvise pas ! Comme pour tout autre périple, bien préparer son voyage à vélo est une étape cruciale pour garantir une expérience réussie.</p>
<figure id="attachment_11881" aria-describedby="caption-attachment-11881" style="width: 1600px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-11881 size-full" src="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/deux-jeunes-hommes-tenant-leur-velo.jpg" alt="Deux jeunes hommes souriant tenant leur vélo" width="1600" height="1200" srcset="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/deux-jeunes-hommes-tenant-leur-velo.jpg 1600w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/deux-jeunes-hommes-tenant-leur-velo-300x225.jpg 300w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/deux-jeunes-hommes-tenant-leur-velo-1024x768.jpg 1024w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/deux-jeunes-hommes-tenant-leur-velo-768x576.jpg 768w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/deux-jeunes-hommes-tenant-leur-velo-1536x1152.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px"/><figcaption id="caption-attachment-11881" class="wp-caption-text">crédit photo @projet_treecycle</figcaption></figure>
<h3>Avoir conscience de ses limites</h3>
<p>Les deux jeunes hommes admettent volontiers ne pas avoir suivi de préparation physique avant leur départ, mais ils parlent d’une véritable période d’adaptation. En effet, le corps a besoin de temps pour s’habituer à l’effort avant de pouvoir accomplir des performances. Bastien et Hugo insistent sur un point : le voyage à vélo est accessible à tous, mais dans les limites de chacun.</p>
<p>Pour eux, la mobilité douce est une façon de repenser le voyage. Leur conseil principal ? Ne craignez pas d’alterner entre vélo et train, cela n’enlève rien à l’expérience. Faire des pauses est même une stratégie judicieuse pour mieux profiter du voyage. Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec ceux qui ont déjà tenté l’aventure : leurs conseils seront précieux et vous permettront de mieux anticiper les défis à venir, loin de toute idéalisation.</p>
<p>Attention donc à ne pas se leurrer ! Si voyager par le biais de la mobilité douce est accessible à tous ceux qui osent franchir le pas, ce n’est pas facile tous les jours… Assurer sa sécurité à vélo durant toute la durée du voyage est crucial. C’est pourquoi, pour pallier à d’éventuels problèmes qui auraient pu survenir en cours de route, Bastien et Hugo ont souscrit une assurance voyage. Même en Europe, nul n’est à l’abri d’un imprévu qui entrainerait quelques complications…</p>
<h3>Bien connaître son partenaire de voyage</h3>
<figure id="attachment_11888" aria-describedby="caption-attachment-11888" style="width: 350px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-11888" src="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/jeune-homme-a-velo-dans-les-rues-italiennes.jpg" alt="Jeune homme à vélo dans les rues d'Italie" width="350" height="467" srcset="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/jeune-homme-a-velo-dans-les-rues-italiennes.jpg 1536w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/jeune-homme-a-velo-dans-les-rues-italiennes-225x300.jpg 225w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/jeune-homme-a-velo-dans-les-rues-italiennes-768x1024.jpg 768w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/jeune-homme-a-velo-dans-les-rues-italiennes-1152x1536.jpg 1152w" sizes="auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px"/><figcaption id="caption-attachment-11888" class="wp-caption-text">crédit photo @projet_treecycle</figcaption></figure>
<p>Si vous leur demandez, Bastien et Hugo vous diront que ce voyage a scellé leur amitié à jamais. Toutefois, ils soulignent l’importance de bien choisir son partenaire de voyage. Pour eux, une « <em>relation franche</em> » est cruciale pour éviter les tensions une fois en selle. Il est essentiel de partager ses craintes et ses attentes afin que le voyage se déroule de la meilleure des manières.</p>
<p>En posant ces bases avant leur départ, Hugo et Bastien affirment n’avoir rencontré aucune friction majeure au cours de ces trois mois à vélo – du moins, rien d’assez grave pour qu’ils s’en souviennent. Cela dit, il faut apprendre à composer avec l’autre. Cependant, selon eux, l’avantage du voyage à vélo est qu’il offre à chacun du temps pour soi, « <em>on n’est pas constamment l’un sur l’autre</em><em> </em>», ce qui leur a permis de décompresser quand nécessaire et de renforcer leur amitié durablement.</p>
<h2>Le Projet Treecycle : un engagement durable</h2>
<p>Si Bastien et Hugo peinent à quantifier l’impact concret de leur aventure, ils sont néanmoins heureux des retombées positives, tant sur le plan personnel qu’écologique. Leur périple à vélo restera gravé dans leur mémoire, mais ils sont également fiers des effets tangibles dans leur région natale. En novembre prochain, 500 arbres seront plantés lors d’un week-end participatif en Corrèze. Leur idée est d’impliquer un maximum de volontaires, petits et grands, pour sensibiliser à la préservation des forêts et assurer leur avenir. Apprendre, ouvrir les esprits et éveiller les consciences écologiques : tel était leur objectif initial, et il semble largement atteint.</p>
<p>Sur le plan pédagogique, l’impact a même dépassé leurs espérances. Les élèves se sont montrés très réceptifs au projet alors que Bastien et Hugo étaient conscients qu’il serait difficile de changer des habitudes ancrées. Pourtant, ils sont ravis de voir les plus jeunes s’engager. Alors que le dialogue autour de l’écologie peut parfois paraître moralisateur pour les adultes, les enfants, eux, sont beaucoup plus ouverts. Certains ont même commencé à venir à l’école à vélo, « <em>on n’imaginait pas que nos interventions auraient autant d’impact !</em> ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-11891 size-full" src="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/enfants-qui-vont-a-l-ecole-en-velo.jpg" alt="quatre enfants qui vont à l'école en vélo" width="1455" height="721" srcset="https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/enfants-qui-vont-a-l-ecole-en-velo.jpg 1455w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/enfants-qui-vont-a-l-ecole-en-velo-300x149.jpg 300w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/enfants-qui-vont-a-l-ecole-en-velo-1024x507.jpg 1024w, https://www.acs-ami.com/fr/blog/wp-content/uploads/2024/10/enfants-qui-vont-a-l-ecole-en-velo-768x381.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1455px) 100vw, 1455px"/></p>
<p>Et leur démarche ne s’arrête pas là. Ils ont déjà contacté un représentant de l’environnement à Brive-la-Gaillarde pour lancer de nouvelles fresques du climat dans d’autres écoles. Leur objectif : permettre à chacun de comprendre l’ampleur et la complexité des enjeux liés aux dérèglements climatiques. Convaincus que la pédagogie peut mobiliser davantage de jeunes autour de leur projet, Bastien et Hugo souhaitent élargir leur horizon initial. Ce qui n’était qu’un défi personnel est devenu un projet fédérateur : « <em>on est trop content de ce qui se passe actuellement à Brive, on est fiers de ce que l’on a fait</em> ».</p>
<p>De ce voyage éco-responsable, ils ne gardent que de bons souvenirs. Ils ont osé sortir de leur zone de confort pour rencontrer l’autre, et ils s’en réjouissent. En choisissant la mobilité douce et en s’éloignant des modes de voyage classiques, ils ont prouvé à eux-mêmes et à toute une communauté que c’était possible. Pour Hugo, ce fut une véritable révélation. La mobilité douce lui a permis de découvrir un mode de voyage qui lui correspond parfaitement, et il est impatient de renouveler l’expérience : « <em>quand on y goûté une fois, c’est dur se dire qu’on ne le refera plus jamais </em>». Bastien partage cet enthousiasme. Il rêve désormais de partir en Amérique du Sud à vélo, même s’il cherche encore comment y aller tout en limitant son empreinte carbone. Affaire à suivre donc !</p>
<p>Un grand merci à Bastien et Hugo, les porteurs du Projet Treecycle, d’avoir partagé leur expérience avec nous.</p>
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